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Le Carnaval de Bilmawen

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Le Carnaval de Bilmawen

Message  ibrahim le Jeu 18 Fév - 5:21



Hifad le Sam 19 Déc - 19:46

TAFASKA : Sacrifice du mouton en Afrique du Nord, une fête musulmane ou une fête Amazighe d’avant l’Islam ?



TafaskaBouyelmawen
Le sacrifice du mouton, ou la fête de l’Aid Al Adha dans la religion musulmane, fait réference au sacrafice du prophete Abraham. Le monde musulman la fête le 10 du mois « Dou Al Hijja » du calendrier lunaire arabe. Sauf que le jour de la celebration varie d’un pays à l’autre du fait de la relativité du calendrier lunaire. Par exemple, juste en afrique du Nord, le Maroc a feté Al Adha le 28 Novembre tandis que l’Algérie et la Lybie le 27 Novembre 2009. Plusieurs études sur cette fete religieuse ont été faites et spécialement en ce qui concerne les differences avec la même tradition au moyen orient. Certaines etudes ont franchement signalé que cette fete en Afrique du Nord est une tradition non musulmane et qui était pratiquée plusieurs siècles avant l’Islam. Ces études se sont basées sur les arguments suivants :
1/ Al Adha : une fois dans la vie au moyen orient et chaque année en Afrique du Nord !
La fete de l’Aid Al Adha dans tous les courants musulmans -à savoir Madhab Imam Ahmed, Chafii, Al hanbali et autres disent que le sacrifice est une fois dans la vie de l’etre humain. D’ailleurs aujourd’hui, les muslmans du moyen orient –le berceau de l’islam- font le sacrifice une fois dans la vie, et les gens qui font le sacrifice une année donnée sont ceux qui n’ont jamais sacrifié. Dans Sahih Mouslim, il y a un dicton du prphete qui dit « au 10 du mois Dilhijja, si quelqu’un parmi vous désire faire le sacrifice qu’il ne touche pas ses angles et ses cheveux »
L’Imam Al Bayhaqi ne faisait pas le sacrifice exprés pour que les gens sachent qu’il n’est pas obligatoire.
Par contre le courant musulman d’Imam Maliki (Madhab Imama Malik) déstiné spacialement aux Amazighs d’Afrique du Nord, décrete le sacrifice du mouton chaque année est obligatoire !. D’où vient cette grande difference? Si on sait bien que l’Imam Malek, né à Medine en arabie Saoudite en l’an 90 de l’Hejir et non en Afrique du Nord ?
2/ Le mot Tafska est le seul mot religieuxg non d'origine arabe?
Etant donné la langue arabe était depuis plusieurs siecles le support de la religion musulmane, beaucoup de terminologie arabe en relation avec la religion ont marqué les langues des pays islamisés. En particulier la langue Amazighe. Si on analyse les termes religieux liés à l’islam dans la langue Amazigh on trouve :

  1. le mot Tazallite « prière en amazigh » il vient du mot arabe « Assalat », l’article de definition Ta en amazigh (qui est l’equivalent de « la » en francais). Le terme initial est « Ta-ssallite » transformée en « Ta-zallite ».
  2. le mot « Azum » (Azoum) qui veut dire ramadan en Amazigh, il vient du mot «arabe « Assoum »
  3. le mot « Lhijj » pelrinage en Amazigh, il vient du mot arabe « Hajj »
  4. le mot « Timzgida » ou « Amzgid » (Timzguida/Amzguid), qui veut dire la mosqué en Amazigh, est d’origine « Ti-mesjida ». Il vient du mot arabe « Masjid » qui est la mosqué. Idem le mot fraçais "mosqué" et son equivalent en espagnol et anglais vient du mot arabe "masjid".

Tous les mots amazighs liés à la religion musulmane viennent de l’arabe sauf le mot « Tafaska ». Ce terme est très loin du mot arabe « Oudhiyya / Al Adha » qui veut dire la meme chose.
Que veut dire le mot Amazigh « Tafaska » et pourquoi est-il aussi loin de son equivalent arabe « Oudhiyya » et a-t-il une relation etimologique avec la ceremonie du cranaval de la fête en pays Amazighs?
Le terme « Tafaska » est un mot agglutiuné de « Ta » + « Fas » + « Ka ». « Fas » ou « Fkas » veut dire « donne lui » en amazigh, et « ka » ou « kra » veut dire quelque chose en amazigh. Le mot aglutiné a le sense de l’offrande. Par contre le mot « Adha » de l’arabe vient du fait que le sacrifice se fait après le lever du soleil « Adoha ». Il n’ont par consequent aucune relation. Qui veut dire tout simplement que Tafaska ne découle pas de « Oudhiyya ». D’où vient-il donc ?
3/ Le rituel purement africain qui accompagne Tafska
Cette « Tafaska » ou la fête de l’offrande est accompagnée d’un rituel purement africain que les Amazighs appelent « Herrma » ou « Bouyilmawen ». Il s’agit d’un grand carnaval dans tous les pays d’Afrique du Nord, accompagné des deguisements, comédies et danses. Une commission du village fait habiller en peau de chevre ou de mouton un homme du village, qui est suivi par une troupe musicale et sillonne les rues du village. Il court sur les enfants, il a l’autorité totale ces jours là qui durent de 3 à 6 jours.
Bouyelmawen ou Herrma : comme il est pratiqué en Haut Atlas marocain
Herrma et Tamachoute
4/ Tafska aussi dans d'autres pays d'Afrique : (Sénégal, Guinée, Mali, Côte d'Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Togo, Niger, Nigéria, Cameroun)

Tabaski à Kounkané (Sénégal)
source wikipedia
Tafaska est nommé Tabaski en plusieurs pars d'Afrique (Sénégal, Guinée, Mali, Côte d'Ivoire, Bénin, Burkina Faso, Togo, Niger, Nigéria, Cameroun). Par contre dans les pays musulmans non africains comme la Turquie, il est appelé Kurban Bayramı et dans les Balkans, Kurban Bajram qui vient du mot arabe "Kurbane". Ceci est loin d'etre un hasard.
De plus il faut noter que l'existence des Amazighs en Afrique du Nord et l'etre humain en Afrique en géneral est beaucoup plus ancien que l'Islam et l'existence des arabes en Arabie.


Tout ceci ne peut que montrer que la fête de Tafaska ou Tabaski est une fête millenaire et purement Africaine avec ses rituels encore afri


Auteur: Redaction
Source: amazigh world



Hifad
Le carnaval de Bilmawen


Hifad le Ven 27 Nov - 12:35



<BLOCKQUOTE>Le carnaval de Bilmawen


Une tradition amazighe ancestrale
Les déguisements qui ont fleuri pendant la période pré-coloniale [avant 1912] au Maroc sont de véritables phénomènes de carnaval, qui combinent des spectacles joyeux avec des aspects socio-politiques très élaborés. Ces déguisements ont principalement lieu lors de deux occasions spécifiques : le Âchoucha et le Âid n Tafaska (la fête du mouton).
Bilmawen dans la région de Dcheria
Le carnaval de Bilmawen a émergé en tant que rituel populaire ayant lieu après le sacrifice du mouton, le matin de Tafaska. Bilmawen a été jusqu’à très récemment un festival annuel régulièrement célébré dans des villes marocaines comme Fès, Marrakech, Tanger et Agadir. A l’évidence, les changements consécutifs qui ont affecté la société marocaine ont graduellement relégué cette tradition au point que personne, à l’exception de la région d’Agadir, où cette tradition est très enracinée, ne se rappelle plus de ce qu’elle était.
Le nom donné à cette tradition diffère d’une région à une autre. On l’appelle Boujlloud en référence à la personne qui porte les peaux de moutons, comme à Marrakech et ses alentours. A Haha et à Doukkala, le nom Hairma est plus fréquemment utilisé. Dans la région de Shyadma, on l’appelle Chouyikht, un diminutif de Cheikh. En amazigh, la personne qui porte les peaux de moutons est appelé Bilmawen, et à Chaweya Hairma Bou Lbtayn. Boujloud reste tout de même le nom le plus utilisé, un terme relevé par les ethnologues Doutte (1905-1909) ; Laoust (1921) et Westemarck (1935).
Tous ces noms désignent la personne qui porte les peaux de moutons ou de chèvre, peint son visage à l’aide de la poudre du charbon de bois et met un masque à l’instar de ce qui se fait dans la région de l’Atlas. Bilmawen peut aussi porter des plumes d’oiseaux comme c’est le cas dans la région de Rehamna. A Haha et à Mogador (Essaouira), Bilmawen porte un potiron pour couvrir sa tête et au dessus duquel on enfonce des centaines d'épines de porc-épic. Il porte également un rosaire de coquilles d'escargot autour de son cou, et laisse les sabots attachés aux peaux de moutons traîner autour de ses mains pour mettre en valeur l’aspect bizarre qu'il est censé avoir.
La fête de Bilmawen commence le deuxième jour de Tafaska. Bilmawen, qui peut être seul ou plusieurs, est accompagné de musiciens jouant de la flûte, des batteurs, et une foule énorme de gens qui chantent de petites chansons connues censées décrire Bilmawen comme une créature effrayante. Parfois, les gens peuvent jeter de petites pierres en sa direction pour le chasser loin d’eux. Bilmawen répond en plaisantant et en jouant le clown mais il peut aussi frapper avec ses sabots quiconque il attrape. Bilmawen peut utiliser un langage très grossier mais auquel personne ne prête attention dans ces circonstances de fêtes joyeuses. Les autres membres du défilé jouent principalement de la musique, dansent et chantent.
(…)
Abdelmajid RIDOUANE
(Michigan, USA)
Adapté et traduit du texte anglais par
Rachid Ridouane ZIRI

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