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أهواك ! مدينتي أهواك يا مدينتي دون غيرك لأني رئيت آلنوربين ظهرانك أهواك حتى لا أهوى سواك ليرفرف ألقلب والفؤاد لك أنا منك مهما أبعدوني عنك وسيضل ألحنين يشدني إليك لن يرتاح البال حتى أزورك ولن تنام عيني حتى أتفقدك لقد قالوا عنك مدينة ألرياح وأجمعوا لك وإليك كل آلسواح بأنكي قبلتهم وراحتهم فقصدوك كثيرا منهم عمروك وأسكنوك وآخرين تملكوا واستثمروا بك فما مكانتي بين هؤلاء وهؤلاء فلا حول ولا قوة لي إلا صبري لا حيلة لي ألا دمعتي وحزني عليك

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Histoires Réelles d'enfance

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Le destin la défaillance et l'appel de la mort

Message  ibrahim le Mar 16 Fév - 9:13



ibrahim Aujourd'hui à 20:07

Le destin, la défaillance, la mort et son appel


Elle s’appelait Khadija et elle n’avait même pas quatorze ans , cette jeune fille qui n’est autre que ma petite nièce est venue avec son frère Saad de l’Orient de l’Arabie Saoudite pour se recueillir sur la tombe de son père Si Boubker , passer quelques jours avec leur grande mère et lui tenir compagnie en cette période de vacances scolaires chez eux en Arabie. C’était un cadeau de leur père suite aux bons résultats scolaires obtenus.
Khadija était pleine de vie, elle voulait voir la neige à Ifrane, le parc zoologique de Témara, aller manger les fritures de poisson à Mohammedia et voir sa belle plage et ses beaux jardins fleuris, elle voulait rendre visite à la mosquée Hassan II de Casablanca.
Ce jour c’était une promesse de ma part de les emmener à Mohammedia, je contacte la grande mère pour savoir à quelle heure je passe les prendre, elle me dit dans 2 heures le temps que Khadija prenne sa douche et de se préparer.
Une demie heure après je reçois un coup de téléphone de la part de mon neveu dans lequel il me dit : « j’ai une mauvaise nouvelle à t’annoncer Khadija est morte » quelle Khadija ? je lui réponds et il me confirme oui c’est bien notre nièce
C’est incroyable mais c’est vrai.
Arrivé sur place je découvre que tout le monde à la maison est terrassé, anéanti et n’en croit pas ses yeux .Devant ce tragique et brusque disparition qui vienne de frapper cette famille encore en deuil. Comme tout proche voulant savoir les détails et les circonstances de ce drame je me trouve devant des regards complètement égarés ailleurs et ce n’est que plus tard que j’apprends de la bouche du médecin légiste et je découvre encore une fois que c’est le gaz qui a encore frappé trop fort. Cette fois pour mettre fin à un rêve de cette adolescente de moins de quatorze ans loin de sa maman, de son papa, de ses sœurs et frères restés en Arabie et devant son frère de quinze ans ; tellement bouleversé et très touché car il est arrivé avec sa sœur et il va repartir tout seul.
A quoi peut-on attribuer ce sinistre ? Au destin ! À l’appel de la mort ou à une négligence des normes de sécurité sachant bien que cette chauffe eau à gaz est familier à tous et c’est avec que tout le monde de la maison prenait sa douche.
De ma part je vous dis les amis faites bien attention à ces chauffe eaux à gaz qui peuvent agir à tout moment en frappant aussi fort afin de briser des cœurs et faire du ravage.
Cordialement





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ibrahim
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Histoires Réelles d'enfance

Message  ibrahim le Mer 10 Fév - 8:48

Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 04 octobre 2009 a 23:06

Salut Souiris Souiriyates Mogadoriens Mogadoriennes et bien le bonjour à tous les Darnneurs.

Voila j’ai un petit projet en tête depuis le jour ou j’ai connu le présent site c’est un acte pour bien faire. Et il se résume comme suit : demander à notre chère Darlett d’ouvrir une nouvelle rubrique sous le nom de « HISTOIRES DROLES DE SOUVENIR D’ENFANT »
Dans laquelle tous les Darnneurs y participent en nous racontant des petites histoires réelles qui trouvent drôles et qu’ils ont vécus dans leur enfance ( quatre à douze ans) et une fois toutes les histoires seront collectées nous procéderons aux corrections et finalisation . Une fois tout sera prêt nous chercherons un éditeur parrain pour nous aider à faire sortir un livre pour enfants.
En quatre langues Anglais , Arabe , français et Espagnol et tous les revenus des ventes dans le monde entier seront versés au profit d’orphelinats arabes, chrétiens et juifs dans les pays démunis et qui ont vraiment besoin d’aide.(selon des critères bien definis et un jury humanitaire)
Par cet acte de bienfaisance au profit des démunis dans les trois religions pour démontrer que nous sommes tous des fils d’Abraham et que nous pouvions vivre ensemble dans une paix durable dans ce monde ,un monde ou il y aurait davantage de tolérance et d'amour. Ou le mot "extrémisme" serait banni, et ou les hommes vivraient en paix et en harmonie.
Aujourd’hui plus que jamais, la paix est notre affaire et pas seulement celle des grands de ce monde en oeuvrant en faveur de la paix ; Bref, l’évolution de l’humanité vers la fraternité dépend beaucoup plus de nous que nous le pensons et notre responsabilité face à cette réalité est particulièrement importante.
Le titre du livre pour enfant sera incha allah « souvenir d’un symbole de paix » ou « rêve d’un symbole de paix » ou « histoires d’enfants pour la paix « ou autre titre propsé par nous tous
Qu’en pensez vous mes chers amis ?
Qu’en pense notre cher Darlett ?
Avec mes amitiés à tous


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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 04 octobre 2009 a 23:19

salut à tous
bonsoir mes chers amis
voici ma première histoire .
La mort d’une maman
La premère histoire réelle de mon éxsitence en tant que petit enfant de trois ans est un peu triste et mélancolique en même temps parce qu’il s’agit de la perte d’un être unique au monde qu’est la maman.
Etant petit je ne savais pas que le mal éxsiste et que l’être humain peut tomber malade un jour ou l’autre tout ce que j’ai retenu en mémoire c’est ce que ma mère avait un petit bobo à la jambe et qu’elle ne pouvait pas s’occuper ni de moi ni de mon père et c’est les voisines qui remplissaient les taches du petit foyer. A cette époque la on croyait pas à la médecine on ne croyait qu’au bon dieu le seul et unique guérisseur qui pouvait guérir le mal.
Voyant que ma maman soufrait de la situation, mon père décida alors de l’emmener chez ma grande mère maternelle à la campagne pour s’occuper d’elle et je suis resté auprès d’elle. Le petit bobo s’agrandit de jour en jour et la souffrance de la maman prend de l’ampleur et elle n’attend que son heure comme on dit.
Un jour et pendant que ma grande mère se trouvait dans sa « nouala » sorte de cuisine en paille en train de prépare le manger, une dame est venue lui dire que Mouina est morte c’est un prénom de Mina en minuscule chez les campagnards ; et c’était ma maman.
Alors que le cortège était prêt pour prendre son chemin vers le cimetière pour l’enterrement on m’a empêchait de la suivre et d’être parmi le cortège car le cimetière est trop loin pour un petit comme moi. Laissant le cortège s’éloigner un peu et profitant d’un moment d’inattention des regards je décidait de suivre la dépouille de ma maman.
Malgré que le chemin était long et compliqué pour moi, j’ai essayait de poursuivre les sentiers et juste en voyant une petite colline d’une forme de tombeau je m’arrête à coté
Croyant que ma mère est enterrée la dedans, je me mettait à pleurer en sanglotant tout en disant maman je suis la est ce que tu m’écoute ? Répond moi, je suis à tes cotés ne me quitte pas, j’ai besoin de toi.
De retour du cimetière les gens qui ont participés au cortège me trouvaient dans un état
Désespéré me prennent dans leurs bras et me ramenaient au Douar chez ma grande mère qui s’appelait Tahra Aamria elle était tellement adorable avec moi que j’ai préféré restait à la campagne au lieu de repartir à Mogador avec mon père après la fin du deuil.
Je suis resté longtemps chez ma grande mère qui s’occupait bien de moi, en m’offrant tout l’amour qui puisse existait sur terre. Tous les belles choses sont pour moi, un œuf du jour, du lait, du petit lait, du beurre, du miel et elle ne me refusait rien à ce que je demandais. C’était un amour d’une autre dimension et une protection hors pair que j’avais senti au foyer de ma grande mère maternelle durant tout mon séjour qui a trop duré jusqu’à ce que mon père s’est remarié pour me faire revenir chez lui pour vivre une autre aventure avec une belle mère qui ne va pas remplacer celle qui m’avait mi dans ce monde et m’a baigné d’affection et m’a donné toute la tendresse du monde.







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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 04 octobre 2009 a 23:59

salut à tous
bonsoir les amis
l'enfant qui a des enfants
cette histoire est survenue vers l'age de six ans
voici La deuxième histoire enfantine innée du réel et de l’innocence pure est apparue vers l’age de sept ans mais cette fois le père est complice puisqu’il me suit bien volontiers dans le scénario dont voici le contenu.
Une sortie gamine m’emmène un jour faire une balade afin de découvrir ce qui se passe au delà des murailles de ma médina . une première pour un gosse qui se contentait de se balader à l’intérieur de sa médina bien aimée en se livrant aux multiples jeux de l’époque à délivrer (Dinifri) le trou et la rait (trou wa arri) le bloc (lablouc) et les billes.
Alors j’empreinte la rive gauche de notre boulevard Mohamed V, dépassant le seul grand hôtel qui existait à Mogador , je traverse le passage clouté avec méfiance malgré la rareté des véhicules en continuant ma petite marche sur le trottoir, soudainement mon regard se perd vers une villa ou de beaux enfants sautaient dans leur piscine à tour de rôle sous la surveillance d’une dame en blouse blanche. Sans hésitation ma pensée me disait que ce sont mes petits et que je suis leur père. Tellement ma joie était immense que j’allait en courant chercher mon père pour lui annoncer la nouvelle.
« Viens voir mes enfants » Ha oui tu as des enfants et depuis quand répliquait le père
C’est nouveau je viens de les avoir et ils vont te plaire ils sont aussi beau que toi et je le prend par la main pour le ramener vers la villa que j’apprend par la suite qu’elle appartenait à la famille Carrel et que les petits enfants sont ceux de Paul.
Depuis cette découverte enfantine mon père me faisait plaisir de me conduire chaque vendredi après le fameux plat de couscous pour rendre visite à mes petits enfants adoptifs par intuition et pensée gamine mais toujours de l’autre coté de la belle villa .
Depuis ce moment j’ai eu un coup de foudre et une admiration indescriptible envers les petits enfants sans distinction de race, de couleur, de nationalité ou de religion

//





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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 00:10

salut à tous
bonsoir les amis
l'enfant et la belle mère

Ma troisième histoire réelle d’enfant est un peu triste et gai en même temps, c’est d’un petit orphelin de mère que je le suis avec mes petits caprices et les supplices d’une belle mère qui n’a rien a envié à la tendresse d’une mère affectueuse.
Comme le vendredi est jour de repos pour les petits élèves de l école coranique, on saisissait cette trêve pour s’organiser en petit groupe afin de gagner le chemin de la plage pour jouer ou foot en cotisant pour l’achat de notre petit ballon.
La basse marée est prise en considération malgré notre jeune age, imitant nos aînés
Après les échauffements d’avant match, on proçedait au tri des deux équipes qui devaient s’affronter dans un match qui peut durer deux heures ou plus de dix heures du matin jusqu’à l’appel de la prière du Dohr , pour marquer notre présence à la mosquée sinon une correction par la Falaka sera au programme du lendemain.
Ce vendredi noir pour moi la basse marée n’était au rendez-vous que l’après midi, alors le match débuta vers 15h00 pour prendre fin juste à l’appel du Maghrib, aussitôt notre toilette faite ont se rendaient à la mosquée pour accomplir notre prière derrière notre Fqih et lecture de quelques versets de Coran (Hizb).
Une fois rentré à la maison je tombait raide par fatigue en s’allongeant dans une chambre commune que je partageait avec ma sœur aînée. En plein sommeil ma belle mère me réveillait pour aller chercher le pain du four (Ferrane) comme le sommeil m’emportait encore elle me mettait une pièce de monnaie dans ma main pour payer la cuisson du pain ; yeux fermés une fois le seuil de la porte franchit je prenait un chemin sans précision pour trouver ce four en plein sommeil et que je ne trouvait nulle part, en errant à mellah lakdim comme un petit ivrogne je perdait la pièce de monnaie que sa résonance retiendra l’attention d’un petit juif qui la ramassa en me suivant et en me secouant pour me rendre la pièce que j’avait perdu auparavant en me disant : « A khai hak laflous dlak» et j’ai continuer à marcher sans savoir ou j’allais , tellement ivre de sommeil jusqu’à ce que des mokhaznis du Pacha bel lamaalam me découvrait endormi à coté du Ferrane chouaraj pour me prendre et me remettre au foyer du Pacha qui était tout proche de l’endroit ou je dormais , une belle nuit passée au chaud entre des petites bonnes du Pacha et le lendemain une fois le petit déjeuner servie Bel lamaalam me questionna (ould men anta ya wlidi) et dés qu’il a su qui je suis il ordonna aux mokhaznis de m’accompagner jusqu’à la maison avec plein de cadeaux en main .
En rentrant chez moi ma belle mère était furieuse contre moi car mon grand frère en
Visite chez nous de casablanca lui a fait une leçon d’avoir me réveiller en plein sommeil pour cette course qui m’a bien marquée à ce jour et qui me fait penser à tous les orphelins du monde.

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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 00:16

salut à tous
bonsoir les amis
l'enfant et le trésor
ma quatrième histoire
Une histoire qui a marquée ma vie d’enfant à l’age de 9 ans en allant à l’école par un bon matin d’automne en passant par Souk Waka juste à proximité de Derb sidi ali Ben Abdallah, je trouve un portefeuille par terre, je le prend sans que personne me remarque je le met en poche et une fois arrivé en classe C.P ce matin on avait cours d’arabe. Une fois assis sur mon petit banc, j’ouvre soigneusement mon fameux cartable en bois fabriqué sur commande chez le menuisier de ma rue et je glisse ma trouvaille dedans pour remettre ce trésor à mon père une fois de retour à la maison. Seulement en cour du cours de lecture mr Fatmi dit taleb sghir rentre en classe et se derige vers notre maître de l’époque mer Damani , lui chuchote à l’oreille et ce dernier se met au milieu de la classe sur l’estrade et nous lance à haute voix : « qui a trouvé un beztam dans la rue en venant à l’école ce matin » alors je me met debout en enlevant le doigt « moi mr » et je remet mon petit trésor à notre instituteur qui le remet à son tour à mr Fatmi talleb sghir en prononçant la phrase qui ma bien marqué à nos jours « hakada yakounou attiflou al amine » voici un enfant honnête . Au début dans mon fond j’avais un regret de ne pas profiter d’une récompense pour acheter des friandises. Mais une fois que j’ai raconté l’histoire en rentrant chez moi à mon père il m’a dit « allah irdi alik a waldi hakda nabghik » et il m’a conforté en glissant une pièce de deux centimes dans ma petite main.
Alors la tradition et l’éducation me dictaient de prendre la main de mon père et de l’embrasser affectueusement et la réplique instantanée était de sa part « allah irdi aalik » comme à chaque fois.

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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 00:21

salut à tous
bonsoir les amis

Une fille trop intelligente

Ma quatrième histoire réelle et d’une autre portée celle de l’intelligence d’une voisine Saadia, oui c’est son prénom car à l’époque le nom de famille ne nous disaient rien.
Un jour de fête religieuse et de bon matin elle fait éruption dans ma chambre pour me réveiller et me demanda de l’accompagner je ne savais ou contre une récompense de (achra derial) cinquante centimes.
A pas allongée nous sillons les rues et ruelles de la médina pour se trouver devant le « Derbouz » de la plage à quelques mètres de « Dar al mouhandiz, elle m’ordonna de descendre en bas de la plage en basse marée quant à Saadia elle restait en haut prés d’un petit coin du « Derbouz » qu’elle avait marquée d’un trait avec du charbon.
Une fois qu’elle fixa son point de repère, elle me demanda de creuser dans le sable mouillée et à chaque fois que je ne dégage rien de mes doigt elle me guidait soit vers l’avant soit vers l’arrière et une deuxième fois à droite ou à gauche jusqu’à ce que je fait la découverte faire monter une bague en or massif dix huit carats du fond du sable.
Alors elle me racontât qu’hier elle avait perdu la bague de sa grande sœur qu’elle mettait à son doigt et comme la marée était haute le soir ; elle a marquée le point de la chute de la dite bague pour revenir le lendemain récupérer son bijoux avec bien sur la complicité de son voisin, comme elle était très intelligente ma voisine Saadia, elle me suppliait de ne rien dire de cette aventure une fois de retour à la maison.
Alors comme elle a tenue sa promesse en me livrant les cinquante centimes j’ai bien gardé le silence tout en pensant à être intelligent comme elle.

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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 00:31

salut à tous
bonsoir les amis
c'était la mes cinq histoires réelles que j'ai vécu lors de mon enfance et comme ces souvenirs sont réstés gravés dans ma mémoire d'enfant , j'ai volu les partager avec vous tous .Tout en éspérant que vous allez faire de mème afin d'enrichir cette rubrique dédiée uniquement aux histoires réelles d'enfants de 3 à 12 ans afin de les employer pour la bonne cause .

avec mes amitiés à tous


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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: hamid kaabour (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 10:00

Bonjours les souiris:
Si Ibrahime idee formidable de retirer de l oublies quelques histoires des aventures d enfance de notre epoque plein d imaginations souvent diaboliques .
le carramel et le commissariat
C est le feista"(alfjta ou alfichta),tout est heureux ,pas d ecole pas de mosquee..trois jours successifs de repos ..hè hè hè hè hè ..des cartables dans l air...apres l annonce de ce nouvel par le maitre..un jour de plus dans notre compte.
Dans le quartier,a cet occasion apparaissent des cousins des copains de bled pour assister a cet festivite dont les preparations ont deja commencees ..les arcades entourées d ampoules rouges ,vertes ,blanches ,les rammeaux des palmiers cloués,un drapeau de chaque cote ...
Ahmad, de notre age ,gros et blanc de visage , ne rate jamais ces occasions,toujours accompagne de son pere chez les cousins...Sa tante sévère connue par un panaché de langage le coseille de ne pas se separer de la marche d entree de sa maison...la porte est demi close pour le control de lalla Ijja..le matin du premier jour ,tout le groupe est sur le champs de bataille...allez le programme:Bhar bab doukkala zabbala , chara ,dis l un ...non, repond le leader du groupe,tous l ecouttent pour ne pas avoir un mis a pied ..
le meme moment la porte de Lalla s ouvre ,Ahmad est apparait avec une propre foukia blanche ,ses joues portent le rouge du matin,levres brillent du reste de l huile d argan ....tous le regardent.
Le meme moment le leader a change de strategie ,hé... Drari,ecoutez,nous irons pour voir l arbre du caramel... ce miracl a etonne Ahmad qui veut le voir,il quitte la marche de Lalla Ijja et s est enfuit avec le groupe..
A la foret :
- Ahmad :ou est l arbre du caramel?
- le leader: tres loin ,on le visiera la prochaine fois...il est derriere " ce Kalb"...on va jouer haut les mains.
- bon idee :repondent les autres .
les roles:
le laeder : aluoalde(le heros)
la fille de alouald :tous d accord que c est Ahmad.
les pistolets :morceaux de bois de mimosa.
apres:les amis du l heros ,et les bandiers dont les plus parts sont les tappés.
jeux commence ,tous disperses entre les colines de sable et sur les branches d arbres ,on ecoute que : haut les mains ,bakh..bakh...l un d eux proteste :il faut tomber ,c est moi qui a tirer le premier...non c est moi ..ghachache..des coups de poignets :gache..gache..
le leader et son idole ne sont plus là..ils ne sont apparus que dans la derniere image de la bande sur leur visage est ecrit...fin .
A la rentree de "elhoma " tous nous regardent comme des creminels,ils ne cessent de repeter a la fois " fine ditou Ahmad" boh,boh aalikome..
Sa tante a deja depose une plainte au commissariat, l affaire est clair,tous a ce moment sont des bandiers ,interpeles par la police ...
Ahmad: il m ont dit d aller avec eux pour voir l arbre du caramel,il a tout explique en detail ,tous libres ,sauf le laeder est invite dans cet hotel sans etoiles, detenu ,puni,en fin libére grace a l occasion de "elfichta"..notre leader a perdu son poste dans le groupe et devenu une poule mouillee.


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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: hifad med (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 13:34

Un miracle !

Un beau jour d’été, mes parents et mes sœurs aînées sont allés assister à un mariage chez une famille qui habite au nord-est de Foulouste .Avant de partir, ma mère m’a emmené chez ma grand-mère paternelle. Après le dîner, nous sommes sortis de la pièce et nous sommes restés un moment dans la cour à écouter les sons des flûtes et des tambourins au loin. Le ciel est d’un bleu extraordinaire parsemé d’étoiles comme des tâches blanches et brillantes. C’est le calme absolu au point que je n’écoute que le souffle de ma grand-mère et la chaleur de sa gracieuse main sur ma tête .C’est l’heure d’aller dormir. .Ma grand-mère me prend entre ses deux bras et me fait monter sur son lit, tissi, à un mètre et trente centimètres environs de hauteur .Il peut avoir jusqu’à deux mètres de largeur et le bord visible du côté de la pièce est fait de planche de thuya avec de beaux motifs en forme de cercles, de zigzags, de fleurs, d’étoiles et diverses autres formes géométriques qui sont dessinées et finement ciselées sur le bois. Pour la grande occasion, elle fait passer dessus un peu d’huile d’argan pour faire briller le bois et rendre plus visibles les motifs. Deux rideaux descendent du plafond jusqu’au bord du tissi faite de roseaux qu’on attache les uns aux autres jusqu’à former un tapis étalé sur trois à quatre supports en bois dont les bouts entrent dans le mur de chaque côté. Puis on étale sur ce lit une natte, puis un tapis en laine, asîdi, avec ses bandes de dix centimètres de largeur environs et leurs sept couleurs, chiffre sacré pour les habitants de la région .Puis on met sur le tout des peaux de moutons à la laine moelleuse qui réchauffe les corps et qui adoucit le sommeil accompagné par le crissement des roseaux sous le poids du dormeur et leur forme ronde les uns à côté des autres font comme ces petites mains qui vous tapent sur le dos en vous faisant un massage. Alors que je dormais et en pleine nuit , en forme de demi cercle , ma tête penchant vers mes deux jambes , un gros chat , sorti de je ne sais d’où ronronnait sur mon corps bien au chaud .Ma grand-mère le chasse aussitôt Et le lendemain , je n’arrivais plus à me mettre debout .Je marchais difficilement , le dos courbé , au grand désarroi de tout le monde. Ils ont vite compris que le chat chassé n’en était pas un mais quelque chose d’autre qu’il s’abstenaient de nommer par peur qu’il ne leur arrive malheur .Taslim !Taslim ! S’empressent-ils de dire à chaque fois. Une série de Talbs passent devant moi et chacun a sa propre recette mais en vain .Un voisin photographe à la ville et du nom de Ali El Farme, conseille à mon père de m’emmener à l’hôpital et de ne pas croire à toutes ces histoires de femmes .Mon père a fini par accepter cette proposition avec difficulté car les paysans ne font pas confiance à la médecine des Aroumis , lui qui a attendu la naissance de trois filles pour avoir enfin un garçon.Seules les femmes du village qui connaissent les moindres recoins , et toutes les plantes de la région peuvent guérir un malade. Ils m’emmènent en ville, me font visiter d’abord le mausolée de Sidi Ali Ben Abdellah sur les conseils d’une tante. Arrivés là , je ne cesse de lui montrer un chat aux tâches blanches et grises qui fait des va-et-vient dans la cour du mausolée mais ma mère qui ne le voit pas ne cesse de dire Taslim !Taslim !.Deux jours après , ils m’emmènent à l’hôpital de Derb Laâlouj et ma mère , même enceinte , reste avec moi .Des gens aux blouses blanches ne cessent de faire des va-et-vient et surtout un jeune homme , Aroumi , d’une trentaine d’années , qui porte des lunettes et qui vient souvent me voir . J’ai appris par la suite que c’était mon médecin traitant. Il avait toujours avec lui une femme marocaine de chez nous et que ma mère connaît très bien : c’est elle qui traduit en tachelhite ce que dit cet homme .On a décidé de m’opérer .Il y a au milieu de mon dos comme un cercle rouge et il faut enlever cette partie de ma peau et greffer à sa place une partie de celle de mon père. Ce dernier a déjà accepté et signé pour qu’on lui fasse ce prélèvement. A la veille de l’opération, la femme infirmière de chez nous est venue dire à ma mère que ce genre d’opération ne réussit pas et qu’elle doit me faire sortir de l’hôpital en cachette si elle veut me sauver de la vie . Le lendemain, à l’aube, ma mère me met sur son dos, me cache par son haik et quitte l’hôpital .Nous entrons de bonheur chez notre tante chez qui nous restons jusqu’à onze heures environs et nous accompagne jusqu’à la station des taxis qui vont à Smimou.. Nous arrivons vers midi et nous traversons la forêt d’arganiers qui nous sépare encore de Foulouste. Il faisait tellement chaud et ma mère qui est enceinte et étaient obligée de me porter sur son dos suait à flots .Il n’y avait personne pour l’aider car les habitants se réveillent tôt pour emmener paître leurs animaux et reviennent à la maison vers dix heures dès qu’il commence à faire chaud. Ma mère me dépose sous l’ombre d’un arganier et au bout d’un moment, comme si elle parle à elle-même, évoque Agoranome Sidi Abdeljalil, un arganier sacré à la porte du village où les femmes organisent des maâroufs et dont le tronc est plein de clous sur lesquels sont noués des fils aux diverses couleurs. On creuse aussi la pierre de son sol pour avoir le henné d’Agourame qu’on mélange avec de l’eau et qu’on étale sur la partie du corps enflée. Alors qu’elle parlait à elle-même, je me suis mis à marcher lentement en lui tournant le dos .Plus je marche, plus mon dos s’allonge et se met en position droite .Ma mère n’a pas ajouté un seul mot et elle m’a suivi derrière jusqu’à la maison. Pour ceux qui viennent nous voir, elle leur dit tout simplement que je suis guéri et rares sont ceux à qui elle dit la vérité. La science ne peut pas encore tout expliquer .Je suis guéri le jour prévu pour mon opération : et peut être à la même heure : c’est un miracle de Dieu et lui Seul sait pour quel dessein.
Mohammed Hifad


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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 05 octobre 2009 a 14:32

salu à tous
bonjour hifad
c'est bien vrai c'est un miracle que seul le bon dieu et le grand guérisseur qui sait le secret de cette guérison sans l'intervention de la medecine moderne .


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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 06 octobre 2009 a 00:00

salut à tous
voici pour vous une histoire réelle de mon enfance

Babouche perdue à Bhar Sandillon

Comme d’habitude et à chaque trêve de l’école coranique le jour du vendredi soit on va à la plage soit à Bhar sandillon , Bhar bab Doukkala ou Bhar Club et cela pour pécher des petits poissons ( Gaougaou , Baklaw ,crevettes et crabes).
Ce jour la je portais de nouvelles babouches achetées la veille par mon père ce qui n’est pas commode dans ce genre d’aventures, la mer et les rochers.
Pendant que nous étions penchés prospectant les caches des crabes, une grande vague nous a surpris passant sur nos têtes et elle emporta avec elle une de mes babouches, ne voulant pas prendre de risque et pour sauver ma peau, j’ai décidé de renoncer à chercher ma babouche dans le danger.
Une fois notre balade terminée par cette fâcheuse perte de babouche tout ce petit monde
Revient avec des petites choses de la pêche notamment des petites crevettes, des maulières de crabes « drous » tous mes amis rentrent directement dans leur foyer sauf moi car j’avais peur d’une bonne correction de la part du père d’avoir perdu la babouche achetée la veille.
Alors après des va et vient à mellah lakdim et à coté de moulay abdelkader et aux environs de chez moi pour passer un peu le temps en pensant toujours de ce qui m’attend une fois franchissant le seuil pied nu. Finalement j’ai décidé de ne pas rentrer chez moi complètement pris de panique. Dés que les rues sont presque vides de passants je m’endorme au seuil d’une boutique de menuisier enveloppé dans ma petite djellaba accoudant mes bras. En pleine nuit deux policiers qui faisaient la ronde me réveillent en projettent leur torche sur le visage : « pourquoi tu dors ici » sans trop penser je leur répond : « il n’ y a pas de lumière dans nos escaliers et j’ai peur de l’obscurité» Ha bon on va t’accompagner chez toi , une fois devant la porte de la maison , ils m’ouvre la porte et font la lumière à l’aide de leur puissante torche ; une fois monté à mi chemin je leur lance « ça va maintenant vous pouvez partir ( merci msieu) .
Alors une fois les policiers sont partis je m’endorme au milieu des escaliers.
En plein sommeil des pieds me piétinent ce sont ceux d’un voisin seaux en main il trébucha et tomba en faisant beaucoup de tonneau jusqu’en bas des escaliers, je me suis caché pour qu’il ne me voit pas, et je l’entendais répéter ( Bismilah Arahmane arrahim). C’était l’aube, je rentre tout doucement chez moi sur la pointe des pieds et sans faire de bruit je regagnais ma place pour continuer mon sommeil mais cette fois ci pour de bon et au chaud.

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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 06 octobre 2009 a 02:26

salut à tous
voici ma septième histoire réelle que j'ai vécu dans mon enfance

l'enfant qui voulait faire le voyage Mogador –Safi à pied

Etant orphelin de mère, je subissais beaucoup de sévices de la part de ma belle mère.
Ce qui me révolte à chaque fois contre elle car je me sentais délaissé, humilié et ignoré.
Il y avait cette tendresse maternelle qui me manquait et cette prise entre les bras qui ne font plus partie de ma vie. Je n’entendais plus ce petit cœur qui battait pour moi, je ne dégustais plus cet amour propre et immense qu’elle me réservait. Alors le désespoir se plaça en moi, le chagrin et la mélancolieuse fureur de s’évader et de quitter cette dame me disaient d’aller chez mon grand frère qui travaillait à Safi comme tisseron dans une usine de textile à l’époque. A mon age d’enfant de six ans je n’avais pas la notion de la distance qui séparait les deux villes pour prendre le risque de ce périple voyage.
Malgré tout j’avais pris l’initiative d’entamer mon voyage un peu tôt puisque le soleil jetait ses premiers rayons sur ma petite bien coiffée chez « rifay » la veille.
Dépassant « Aouint troqa » et éscladant « Azlef » je me dérigeait vers Safi par la route principale bien sur et au bas coté tout en regardant derrière moi pour voir si quelqu’un me suivait . De temps en temps je faisais des petites pauses en pensant au trajet qui me restait à parcourir. La volonté de partir aussi loin que possible afin d’oublier la vie dure et pénible que je menais au prés de ma belle mère me rendait courageux et coriace en marchant baissant la tête une dizaine de kilomètres seul au milieu de multiples risques.
Las et fatigué je me suis assis pour se reposer un peu au bas coté de la route sur une grosse pierre. Soudainement une vielle femme dos courbée par le poids d’un gros fardeau de bois m’intercepta en me disant : « ou va tu ( a ouilidi bouhdak) (ou va tu mon fils tout seul) a Safi chez mon frère j’ai répondu. Elle a bien souri en me disant viens mon petit, elle posa le fardeau de son dos et me posa dessus en me disant tiens bien pour ne pas tomber et elle remet le fardeau sur son dos. La pauvre dame ajouta mon poids à celui du fardeau et se derigea vers Mogador, alors que moi j’avais programmé un voyage à Safi le destin l’a voulu comme ça.
C’était vers le coucher du soleil que la brave femme me déposa prés de Bab Marrakech en me disant est ce que tu peux aller tout seul chez toi ou tu veux que je te ramène après liquidation du fardeau qu’elle vendait aux propriétaires de « hammam ,ferrane et fernatchi » . J’ai suivi cette femme de mon regard jusqu’à ce qu’elle disparaissait et j’ai repris mon chemin brou douille mais cette fois pas vers Safi mais retour à l’enfer chez ma belle mère qui portait le nom de mbarka qui n'est pas "MBARKA" malgré tout « allah irhamha »

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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 08 octobre 2009 a 01:51

salut à tous
bonsoir les amis

L'arbitre va siffler le début du match

Ma huitième histoire réelle de mon enfance survient à l’age de 13 ans
Tous les vendredis soir les étudiants de notre établissement scolaire avaient rendez-vous avec les matchs interclasses de football.
Tellement ma pensée était concentré sur le match du vendredi à venir car il va mettre en prise notre classe CM2 A avec la classe du CM2 B , comme les 2 classes regroupaient les meilleurs éléments de la discipline dans l'établissement.
Deux jours avant cette confrontation et pendant que je dormais, tranquillement cette nuit ou plutôt entre l’aube et le lever du soleil, j’ai rêvé que le match prévu le vendredi Va commencer et que mr l’arbitre est sur le point de donner le coup d’envoi, alors que mon équipe est incomplète en nombre suffisant et on a bien besoin de moi pour renforcer le groupe. Je saute de mon lit et sans faire ma toilette, j’enfile mon short, mon pu lover et mon djellaba dessus et je me précipite de regagner le stade.
En prenant le chemin du terrain et comme le hasard a voulu que notre école se trouvait sur le chemin du stade, en dépassant la porte de l’école et à travers sa grille il me semblait bien avoir vu notre maître de français, j’ai fait demi-tour pour bien s’assurer est ce qu’il s’agit bien de lui ou pas. Effectivement c’était Mr MAHET accoudé sur la pente de la fenêtre de notre classe CM2, il m’a vu et il est venu m’ouvrir la porte de l’école en l’absence du gardien, je rentrais en classe et il y avait tous les élèves présents en train de rédiger leur devoir de rédaction.
N’étant pas été prêt pour la classe, sans cartable ni de quoi écrire, notre maître s’en chargea de tout il me donna le stylo et une double feuille quant au sujet il est bien écrit en gros sur le tableau, blanc sur noir « vous avez accompagner votre père pour prendre l’autocar racontez »et mon rêve matinale se termina en reprenant mes cours de classe avec un léger retard et sans punition puisque mon assiduité était exemplaire.

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Histoires Réelles d'enfance
Posté par: Utilisateur anonyme (IP enregistré)
Date: 09 octobre 2009 a 13:35

salut à tous souiris et souiriyates
bien le bonjour à tous les Darnneurs
soyez génereux et racontez nous vos histoires réelles vécus lors de votre enfance . c'est pour une bonne cause voir en haut de page .
vous pouvez les écrire en quelques lignes ou en plusieurs pages l'essentiel est d'y participer.
remercimments à tous


Dernière édition par ibrahim le Dim 22 Mai - 7:31, édité 1 fois
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