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Les Dossiers des Médias

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Re: Les Dossiers des Médias

Message  ibrahim le Sam 27 Nov - 5:47



ibrahim Aujourd'hui à 10:39

Dossier Auto-construction: Permis de construire

Les mesures à prendre
Ce sont des critères techniques et compliqués qu’il faut respecter pour obtenir le permis de construire. Seul l’architecte peut éviter les refus. Il doit faire en sorte que le plan soit conforme aux exigences.
Après les procédures d’achat d’un terrain et d’enregistrement foncier, c’est un autre épisode et pas des moindres qui commence. Celui de l’obtention du permis de construire. Et pour l’avoir, c’est le parcours du combattant. En dehors de la multitude de paperasses à fournir, la validation peut prendre quelquesfois un peu plus de deux mois. «Les démarches de l’octroi du permis de construire vont bon train. Le seul bémol est le temps d’attente. A mon avis, les autorités concernées doivent activer les autorisations surtout que les investisseurs étrangers s’intéressent de plus en plus au Maroc», souligne Ahmed Al Kadiri, président de l’arrondissement du Maârif à Casablanca. Mais si les procédures prennent autant de temps c’est en raison de plusieurs critères. Et surtout de règles bien strictes régissant l’octroi des autorisations.
Il est important de signaler qu’il existe deux types d’autorisations. La première touche les nouvelles constructions (logement individuel, petits ou grands commerces, immeubles) ou encore les modifications à apporter dans une construction déjà existante. La seconde concerne les lotissements et les groupements d’habitation. Généralement les procédures d’obtention de ce permis sont quasi identiques, à quelques différences près. En fait pour le premier cas, l’acceptation du dossier est signée par le président de l’arrondissement sauf pour les immeubles et les grands commerces. La seconde est accordée par le maire de la ville. Quant aux dossiers, ils sont déposés soit à l’arrondissement soit à la commune, au guichet unique. Il s’agit d’une nouvelle institution créée par la commune pour déléguer certaines tâches. Pour rappel, dans les petites villes qui comprennent moins de 250.000 habitants, ce sont les municipalités qui traitent ce genre de requêtes.
Une fois le dossier remis en huit exemplaires, les bureaux d’ordre avisent les différents membres des commissions. En fait, il existe trois types de commissions: la CLM (commission lotissements et morcellement) qui traite les lotissement et les ensembles immobiliers, la CPC (commission du projet de construction) qui prend en charge les nouvelles constructions ou les surélévations et la CTP (commission technique préfectorale) qui s’occupe des constructions individuelles telles que les villas et des modifications sur un logement déjà construit. Généralement, ces commissions sont composées de plusieurs membres représentants différentes institutions. Il s’agit de la préfecture, l’agence urbaine, la commune ou l’arrondissement, la Lydec (eau, électricité et assainissement), la protection civile, Maroc Telecom (pour les câbles téléphoniques, même si le besoin ne se fait plus ressentir). Pour les constructions individuelles, la présence d’un membre de la protection civile n’est pas obligatoire. Dans certains cas, les commissions ont tendance à faire appel à d’autres membres tels que les travaux publics, l’agence du bassin de l’hydraulique, l’ONCF… Tout dépend de l’emplacement du terrain.
Après le dispatching des dossiers, les commissions se réunissent hebdomadairement pour traiter les dossiers de demande d’autorisation. Un architecte, un juriste, un technicien et un topographe de l’Agence urbaine y assistent aussi. Leur rôle: vérifier si les plans sont conformes au plan d’aménagement urbain. «Dans le plan général, il y a plusieurs critères techniques à respecter. La construction doit correspondre au zonage prédéfini. A titre d’exemple, on ne peut pas donner l’autorisation de construction d’un immeuble R+3 dans une zone villa. Ceci n’est pas conforme au règlement», indique Samir Lamrini, chef du service plan à l’arrondissement Mâarif. Hormis les zones de construction, la hauteur d’un immeuble doit être conforme. Un R+2 par exemple, doit mesurer 11,50 mètres de hauteur et pour les villas, des reculs sont à respecter. Et la liste est loin d’être exhaustive. C’est sur l’ensemble de ces critères que se basent les membres des commissions pour accorder l’autorisation. Toutefois, il peut y avoir des anomalies ou des incompréhensions. C’est pour cette raison que la présence de l’architecte du projet est requise. Car, il connaît tous les rouages et peut intervenir pour rectifier le plan sur place, s’il s’agit de quelques retouches. «L’architecte est le maître d’oeuvre du projet, il doit faire en sorte de répondre aux normes exigées, car, généralement, le promoteur n’est pas en mesure de comprendre les aspects techniques. Finalement, si un dossier est refusé, c’est en partie à cause de l’architecte», rajoute Lamrini. En cas de refus de l’autorisation, les commissions prennent le soin de bien mentionner les raisons. A ce moment-là, l’architecte doit refaire le plan en prenant compte des remarques signalées pour redéposer le dossier. Dans le cas contraire, le pétitionnaire paye les droits d’autorisation afin de démarrer les travaux de construction. Une fois le projet achevé, la commission effectue une visite sur place en compagnie des services d’hygiène pour contrôle. Si les constructions sont conformes au plan autorisé, le permis d’habiter est dans la poche.
M. O.





construction :étapes à suivre



ibrahim Aujourd'hui à 10:41

Dossier Auto-construction: Construction

Les étapes à suivre
Pour construire, il ne suffit pas d’une autorisation et d’un entrepreneur. De longues étapes entrent en jeu et divers spécialistes du domaine participent à ce processus.
Pour construire un logement ou tout autre bâtiment, c’est le parcours du combattant. A la vue des chantiers déployés, de leur taille et du temps mobilisé, tout cela paraît bien compliqué. Ceci dit, tout projet, qu’il émane d’un particulier ou d’un professionnel du secteur, passe par des étapes clairement définies et surtout, mobilise un certain nombre de compétences indispensables à l’aboutissement vers un résultat final satisfaisant. D’abord, le client soumet son terrain à l’appréciation de l’architecte. «C’est lui le chef d’orchestre qui coordonnera par la suite entre les différents intervenants dans la réalisation de tout projet», explique Abdou Lahlou, architecte du cabinet Archi Design. C’est ainsi que le plan évoluera d’une simple petite esquisse au départ, vers un résultat plus concret. Le client, appelé également le maïtre d’ouvrage, peut se faire assister par un professionnel pendant toutes les étapes de la construction, comme l’entreprise Probuilding. «Nous assistons le client à toutes les phases, depuis l’achat du terrain jusqu’à l’obtention du permis de construction, l’éclatement du titre foncier… Nous prenons en charge toutes les formalités juridiques et administratives, qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels», rapporte Mohamed Benchekroun, directeur de Probuilding. Avant de commencer les travaux, la première chose à faire est de signer un contrat entre le client et l’architecte, afin de définir notamment les honoraires à verser et préciser la nature du projet. A ce stade, «il y a des normes à respecter, selon les zones de construction», souligne Saïd Chorfi, métreur du cabinet d’études et de métrés Chorfi. Après que les deux parties se soient mises d’accord sur le plan, l’architecte en charge du projet recourt aux services d’un métreur, communément appelé «économiste du bâtiment». Celui-ci se charge d’établir une estimation approximative du coût du projet, suivant les plans fournis par l’architecte. La finalité étant de vérifier l’adéquation des plans avec le budget fixé par le client. Si c’est le cas, alors l’architecte fait appel à un ingénieur en béton armé pour préparer les plans de structure, soit «l’ossature» du projet. L’appel d’offres aux entreprises est alors lancé. «De notre côté, nous préparons un bordereau détaillé des coûts, depuis la pose des fondations jusqu’à la peinture», confie Chorfi.
Il faut savoir que pour chaque chantier, le travail est fractionné puisque d’autres experts interviennent, comme les ingénieurs civils, le laboratoire de sol, le bureau de contrôle,… Tous travaillent en étroite collaboration avec le chef de file qu’est l’architecte.
Chacun est spécialisé dans une étape mais tous sont animés de la même intention: réussir le projet. Pour ce qui est des honoraires de chacun, le calcul se fait sur la base d’un pourcentage du montant total TTC des travaux. Pour les architectes, un barème est fixé par l’Ordre national des architectes. Cela tourne autour de 3,5% à 5%, suivant la nature et la taille du projet. Pour les métreurs, il faut compter 0,5 à 2,5%. Pour d’autres opérateurs, cela peut être forfaitaire.
S. B.




Fiscalité: Gardez vos factures





ibrahim Aujourd'hui à 10:43

Dossier Auto-construction: Fiscalité
Gardez toutes vos factures
!
Si vous venez d’achever la construction de votre logement ne criez pas victoire trop vite. Car la liquidation des impôts dont vous êtes redevables au fisc, est une autre paire de manche.
L’acquisition d’un terrain, c’est la première étape vers la construction d’un logement. Et comme pour toutes les démarches liées à ce projet, la prudence est de mise. Avant de réaliser n’importe quelle opération il est conseillé de se diriger vers un professionnel, en l’occurrence un notaire. «Le notaire a une obligation de résultat. Il permet d’offrir une triple protection: juridique, fiscale et financière», relève maître Abdeslam Lahrichi, notaire à Casablanca. En effet, il procède à toute une série de mesures destinées à sécuriser l’acte d’achat.
S’assurer de l’identité du vendeur, vérifier les charges susceptibles de grever le titre foncier (hypothèque, saisies, etc.), localiser le terrain, en examiner les bornes, etc. Par ailleurs, une fois l’acte de vente signé et inscrit dans les registres fonciers, le notaire, par mesure de précaution, garde une partie de l’argent à remette au vendeur en guise de consignation. Ceci jusqu’à l’obtention du quitus fiscal du vendeur. Car si ce dernier se défile ou ne peut régler l’impôt qui lui est imposable (taxe sur les profits immobiliers, etc.), l’acheteur ainsi que le notaire sont solidaires avec lui vis-à-vis de l’administration fiscale pour le règlement de ce qui est dû. L’acheteur lui doit s’acquitter des droits d’enregistrement (dans un délai de 30 jours de la date de l’acte). Ces droits sont au taux de 6% de la valeur de la transaction. Si le terrain est destiné à la construction, l’acheteur peut profiter d’un taux réduit de 3%. Mais à condition de réaliser la construction dans un délai maximum de 7 ans, à compter de la date d’acquisition (article 134 du Code général des impôts). Il doit également fournir une caution bancaire ou consentir une hypothèque au profit de l’Etat, à titre de garantie du paiement des droits et du respect des engagements pris. L’acheteur peut éventuellement être redevable aussi de la Taxe sur terrains non bâtis (TNB), s’il ne procède pas aux constructions dans un délai de trois ans, à compter de la réception de l’autorisation de construire. Il doit, en outre, concéder 1% de la valeur inscrite sur l’acte au profit de la conservation foncière.
Si le choix se porte sur l’achat d’un terrain bâti en vue de démolir et de reconstruire un logement, il est obligatoire de le spécifier dans l’acte de vente. Ainsi l’acheteur peut ultérieurement obtenir ses autorisations de démolir et de reconstruire, ainsi que son permis d’habiter sans complications. «Il faut toujours spécifier ce qu’il y a dans la réalité sur l’acte», conseille Maître Lahrichi. Si des constructions sur la parcelle achetée ne sont pas déclarées à la conservation foncière, le vendeur doit mettre en concordance son titre foncier par l’intermédiaire d’un géomètre agréé, avant la signature de l’acte de vente. Cette opération coûte en somme 0,5% de la valeur des constructions. La situation peut, cependant, se compliquer si les constructions non déclarées sont non-conformes au plan et qu’aucun permis d’habiter n’en a été délivré. Dans ce cas, aucune formalité ne peut être réalisée avant la démolition des constructions illégales, ce qui risque de faire traîner les choses. Si en plus l’achat est à crédit, la banque peut vouloir récupérer son argent si ses garanties ne sont pas reçues à temps.
Une fois la construction achevée, une déclaration de TVA est exigible, un mois après le trimestre au cours duquel le permis d’habiter a été octroyé. Il s’agit d’une démarche qui fait l’objet d’un contrôle minutieux de la part de l’administration fiscale, et qui doit être préparée tout au long du processus de construction. Néanmoins, vous en serez exonéré si la superficie de la construction n’excède pas les 300 m², et si elle est affectée à votre habitation principale pendant 4 ans à compter de la date d’obtention du permis d’habiter. «Toutefois, tout dépend de la superficie que vous avez demandée pour votre autorisation de construire», précise Abdelali Baghdadi expert-comptable, président du cabinet Firec & Associés. Admettons que vous ayez demandé une autorisation pour une superficie de 450 m², et que vous n’ayez construit que 290 m². Dans ce cas, même si vous ne dépassez pas le seuil d’exonération (300m²) vous serez assujetti à la TVA proportionnellement au 290 m² construits. Si vous procédez par la suite à des extensions vous serez imposable sur le complément.
Dans le jargon fiscal on parle de TVA sur la livraison à soi-même de constructions. La TVA due est égale à la différence entre la TVA calculée par l’administration fiscale (soit 20% de la valeur de la construction, estimée selon le standing choisi) et la TVA payée à tous les fournisseurs de services. Pour pouvoir défalquer la TVA que vos fournisseurs vous ont facturée de celle calculée par le fisc vous devez garder les factures relatives à toutes vos livraisons. Vous devez aussi les étayer par des justificatifs du paiement destinés à garantir la traçabilité des opérations pour le fisc. Si votre facture est supérieure à 10.000 DH vous devez en prouver le paiement par votre banque (par chèque ou par virement), en présentant une copie du chèque remis ainsi qu’un relevé bancaire. Et c’est valable pour chaque fournisseur. «A défaut de preuves, l’administration peut rejeter le droit à la déduction de la TVA», met en garde Baghdadi. Si en revanche la facture est inférieure à 10.000 DH, le paiement peut intervenir en espèce. Mais dans ce cas, la facture doit obligatoirement être timbrée par le fournisseur. «Les factures doivent également être remises en bonne et due forme: TVA lisible, mention des objets achetés, qualité, valeur unitaire, numéro de la CNSS, IS, adresse, téléphone, etc.», insiste le président de Firec & Associés.
Outre la TVA, la taxe des services communaux est exigible dès la première année. La taxe d’habitation, elle, n’est imposable qu’après un délai de grâce de 5 ans. Au-delà de cette période, un abattement de 75% est concédé s’il s’agit d’une habitation principale.
A. N.





Le calvaire des crédits immobiliers





ibrahim Aujourd'hui à 10:48

Dossier Auto-construction: Le calvaire des crédits immobiliers

Au-delà des campagnes publicitaires et de la multitude d’offres proposées par les banques, l’obtention d’un crédit immobilier reste assez compliquée. La panoplie de conditions exigées transforme la demande de crédit en vrai parcours du combattant.
Au moment de l’acquisition d’un terrain ou de la construction d’un logement, le financement des opérations se pose comme le souci principal des futurs propriétaires. Et les gros budgets
que nécessite la construction poussent une grande partie de la population à contracter un prêt pour le financement des acquisitions. Face à ce marché juteux, les banques mènent une rude bataille pour attirer le plus de clients. Une multitude d’offres sont ainsi proposées pour correspondre aux différentes catégories de clientèle. Salariés, fonctionnaires, retraités, ou MRE, chacun a droit à une offre spécifique. Les professionnels indépendants ont également droit depuis quelques années à une offre spéciale parrainée par la Caisse centrale de garantie. Cette catégorie peut en effet bénéficier de la formule Fogarim qui s’adresse à cette population à revenus modestes. Pour l’ensemble des formules, les financements des différents organismes de crédit peuvent aller jusqu’à 100%, selon les besoins de l’emprunteur et ses capacités de remboursement. La durée de celui-ci peut s’étaler sur une période allant jusqu’à 25 ans pour le financement des constructions, et jusqu’à 7 ans pour le terrain seul.
Les crédits contractés peuvent financer l’acquisition d’un terrain et sa construction, ou bien la construction d’un logement sur un terrain dont l’emprunteur est déjà propriétaire. Dans le premier cas, les constructions doivent démarrer dans un délai n’excédant pas six mois, à partir de la date de déblocage de la partie du crédit réservée à l’acquisition du terrain.
Cette opération de séduction ne doit pas néanmoins cacher la difficulté d’obtenir le crédit. En effet, les différentes banques de la place imposent la même série de conditions à remplir pour avoir le sésame. D’abord, le bien immobilier financé par le crédit bancaire devra servir à usage d’habitation personnelle. Aussi, le terrain financé par le crédit bancaire doit être situé dans une zone urbaine, où la construction est permise, et dont la superficie correspond à la construction d’une villa ou maison individuelle et non d’un immeuble ou ensemble de villas.
Outre ces conditions de fond, les conditions de forme sont tout autant compliquées. Outre une série de documents exigés pour la constitution du dossier du crédit, celles-ci soumettent le futur emprunteur à une évaluation très poussée concernant ses capacités de remboursement et les garanties dont il dispose. Cette analyse minutieuse de la solvabilité est plus poussée pour les montants importants, qui dépassent 1 million de DH. Ce contrôle porte «comme pour tous les crédits accordés aux particuliers, sur l’environnement global du client (situation personnelle, patrimoine, situation professionnelle, garanties…), et en particulier son rapport charges/ressources», explique Isabelle Haouch, directrice marketing et communication à la Société Générale. En outre, l’état de santé de l’emprunteur peut se révéler une condition majeure pour l’octroi du crédit dont le montant dépasse 1 million de DH. Une condition confirmée par Loubna Sebti, responsable de communication externe à la BMCI. Ainsi, le client atteint d’une maladie chronique ou grave par exemple, peut se voir refuser un crédit logement. Mais, au-delà de l’obtention du prêt, la question du secret médical se pose avec acuité dans ce cadre. Sauf que la responsable de communication de la BMCI tient à préciser que «nous garantissons la confidentialité des résultats de la visite médicale, qui reste un simple moyen pour déterminer la recevabilité du dossier de l’emprunteur». Par ailleurs, l’obtention du crédit permet à l’emprunteur de commencer les démarches pour l’acquisition du terrain afin de lancer la construction. C’est dans ce cadre qu’apparaît le rôle du notaire qui «constitue un intermédiaire entre la banque et son client», selon Abdelhaq Bellekhal, notaire à Casablanca. C’est d’ailleurs le seul cas où le recours au notaire est obligatoire pour l’acquisition d’un bien immobilier. Ainsi, les montants des avances que devrait percevoir l’emprunteur doivent passer par lui. Ce qui lui permet d’envoyer «une lettre d’engagement à la banque afin de garantir l’inscription d’une hypothèque sur le bien à son profit», explique Bellekhal. Le notaire reste également le garant de la légalité de la transaction et assure les droits des deux parties. Car, «l’acte notarial, contrairement à celui sous-seing privé, ne peut pas être attaqué pour faux», selon le notaire. La procédure d’acquisition du bien commence par un compromis de vente qui est suivi par la demande des autorisations préalables selon les cas, ainsi que par l’accomplissement des différentes formalités dont la consultation du titre foncier au niveau de la conservation foncière. Ceci, après avoir obtenu la fiche de renseignement du terrain objet de la construction au niveau de l’Agence urbaine. Suite à cela, «nous fixons un rendez-vous pour que l’acheteur délivre un chèque comportant le prix de la vente. Ce qui donne lieu à la rédaction de l’acte définitif de vente du terrain», note-t-il. Par ailleurs, le notaire n’intervient pas durant l’étape de la construction, mais son rôle est important après son achèvement. Il a en effet pour mission de mettre à jour le dossier technique au niveau de la conservation foncière, afin de changer le statut du bien foncier.
M. A. M.


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Les Dossiers des Médias

Message  ibrahim le Sam 27 Nov - 5:43



ibrahim Hier à 0:36

Les drogues se multiplient et ne se ressemblent pas





Boula Hamra, Khrichicha, Ibn Zaydoune, Chkilita, L’katila, Kharchacha et Scood, sont les noms des psychotropes et de maâjoun qui circulent librement dans les écoles.


«Strawberry quick ». C’est le nom que porte une nouvelle drogue ressemblant à un bonbon en forme d’une fraise en cristaux durcis qui circule actuellement dans les écoles marocaines. Une source policière affirme à ALM que la police a entendu parler de cette drogue en précisant que «jusqu’à aujourd’hui, il n’y a pas de chose concrète. Autrement dit, nous n’avons pas mis la main ni sur ces bonbons ni sur les personnes qui les vendraient», précise la même source policière. Cependant, d’autres drogues circulent devant les portes des établissements scolaires surtout les collèges et les lycées. «En plus, les collégiens et les lycéens savent où les trouvent », précise la même source policière. En effet, deux sortes de drogues qui circulent le plus : les comprimés psychotropes et le «maâjoun» (un mélange pâteux préparé de la résine de chanvre et d’un nombre de substances aphrodisiaques et psychotropes).
Selon Mustapha Daouf, coordinateur de «Non, au Karkoubi», il existe différentes marques de comprimés psychotropes et de maâjoun. Parmi les comprimés psychotropes, cite-t-il, celui connu communément sous le nom de Boula Hamra (Rivotril). Il y a deux sortes de cette dernière: Deux points et Khrichicha. Ce psychotrope est nommé communément «Deux points» parce qu’il porte deux points sur l’une de ses deux faces et son effet est moins faible que «Khrichicha». Il y a également Ibn Zaydoune (Hypnosedon) et Al-Âoud Labied (Artane). Ne coûtant qu’entre 5 et 10 dirhams, ces comprimés psychotropes, ainsi que le Valium sont actuellement les plus prisés par les élèves, apprend-on d’une source policière. La même source a précisé que «Karkoubi» et «Optalidon» qui étaient les plus utilisés par les toxicomanes sont introuvables aujourd’hui au Maroc. Quand aux «maâjoun», le coordinateur de «Non, au Karkoubi» a précisé à ALM qu’il existe plusieurs marques selon l’efficacité.
On cite ainsi Chkilita (le petit chocolat), Kharchacha, L’Katila (La meurtrière) et Scood. Cette dernière marque est la plus efficace puisque celui qui l’avale n’a que cinq à dix minutes pour perdre toute connaissance. Et leur prix ne dépasse pas dix dirhams l’unité. C’est pourquoi les élèves ne trouvent pas de difficulté de
les avoir.
Par : Abderrafii ALOUMLIKI
Comment la drogue circule dans nos écoles



<TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%" border=0>



<TR>
<td style="TEXT-ALIGN: justify" vAlign=top>
La circulation parmi les élèves d’une nouvelle drogue nommée «strawberry quick» remet sur le tapis la question de la propagation préoccupante des stupéfiants dans nos écoles. Enquête. </TD></TR>
<TR>
<td style="TEXT-ALIGN: justify" vAlign=top>L’alerte est levée. Une nouvelle drogue, connue sous le nom de «strawberry quick», circule rapidement et donc très dangereusement dans les cours d’école. Méfiez-vous de tout ce qui brille. Le « bonbon», par qui le scandale arrive, «scintille», «grésille» et «sautille dans votre bouche». Cela sent la fraise et les malheureux élèves qui ont eu l’occasion d’y goûter ont du mal à résister. Ils ingèrent cette drogue en pensant que c’est un bonbon et se précipitent rapidement vers l’hôpital dans un piteux état. Les parents d’élèves ne savent plus à quel saint se vouer. Ils s’affolent, s’apitoient sur le sort de leur progéniture, et s’interrogent, la mort dans l’âme, comment l’école, symbole de savoir et de lumières, puisse se transformer, en plate-forme de toutes sortes de trafic. Mohamed Qnouch, président de la Fédération des associations de parents et tuteurs d’élèves, tire la sonnette d’alarme. «L’école se situe au cœur de la société et, par voie de conséquence, elle n’est pas à l’abri des phénomènes qui traversent la société», a-t-il certes admis. Mais «la victime, ici, est une population très vulnérable sur le plan psychologique: les enfants et les jeunes en milieu scolaire», met-il en garde (voir l’entretien ci-contre). Que faut-il, alors, faire pour mettre les élèves à l’abri de ce poison ? Contacté par ALM, un responsable régional du ministère de l’Education nationale, qui a souhaité ne pas être cité, annonce la préparation d’une campagne de sensibilisation sur le danger. «Toute campagne de sensibilisation, si elle est menée à bien, elle ne peut être que bénéfique», acquiesce le président de la Fédération des associations des parents d’élèves. Une circulaire serait en voie de préparation pour alerter les parents d’élèves sur le danger. Parfait. Seulement voilà, «la sensibilisation n’est pas suffisante», objecte Mohamed Qnouch. Une mobilisation tous azimuts s’impose pour sauver les meubles (de nos écoles). Ou ce qui en reste. M. Qnouch insiste sur l’implication de toutes les parties concernées par l’affaire : familles, élèves eux-mêmes, acteurs pédagogiques et administratifs, élus et autorités publiques. A noter, en passant, qu’une enquête policière est menée actuellement pour déterminer les auteurs, le mobile et les circonstances de circulation du «bonbon» incriminé. Au-delà du «bonbon» au goût de fraise, et des résultats auxquels peut donner lieu l’enquête en cours, il y a cet attrait fatal que continue d’exercer la drogue généralement sur nos élèves. Le mal ne disparaîtra, donc, pas avec la disparition du «bonbon» suspect, ni avec la traduction de ses confectionneurs, ou plus encore ses trafiquants, devant la justice. «Il faut traiter le mal à la racine», estime un psychiatre. Et ce traitement tant souhaité passe, nécessairement, par trouver des réponses à un «festival» de questions lancinantes: pourquoi de plus en plus d’élèves s’adonnent, aujourd’hui, à la drogue? Le recours à la drogue est-il lié au désespoir que suscite la faillite du système éducatif lui-même ? L’inquiétude quant à l’efficacité déficiente de ce système et ses retombées négatives sur la possibilité d’emploi y sont-elles pour quelque chose ? Le contenu pédagogique dispensé actuellement contribue-t-il, réellement, à forger un esprit sauf et autrement vacciné contre la délinquance qui guette nos écoles? La détérioration des conditions sociales, en général, n’a-t-elle pas une part de responsabilité dans le dérapage ambiant ? Beaucoup de questions qui se bousculent dans la tête restent en suspens. Une chose, cela étant, est sûre et certaine : la propagation galopante de la drogue dans nos écoles est à interpréter à la lumière de la faillite du système éducatif national en entier. Car, au-delà de la drogue, d’autres fléaux viennent assombrir davantage le tableau. Le fléau de la prostitution qui prospère à la porte de nos écoles vient en rajouter à la crise des valeurs que connaît notre école.

</TD></TR>
<TR>
<td vAlign=top></TD></TR>
<TR>
<td vAlign=top>Par : M’Hamed Hamrouch
</TD></TR></TABLE>
Témoignages


<TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%" border=0>



<TR>
<td style="TEXT-ALIGN: justify" vAlign=top></TD></TR>
<TR>
<td style="TEXT-ALIGN: justify" vAlign=top>
• Mona, 19 ans, lycéenne


Dans mon lycée, plusieurs jeunes sont accros aux stupéfiants. Mais par comparaison à la période du collège, le taux est moins alarmant. Il y a des individus étrangers qui circulent en toute liberté pour commercialiser leurs psychotropes.Il y en a d’autres qui fréquentent l’établissement pour acheter leurs besoins comme si c’était un point de vente.
A part ces étrangers, on peut bien déterminer un réseau des élèves trafiquants qui servent de pivot entre les dealers et les consommateurs. Ces étudiants se réfugient dans les toilettes appelées « Colombia ». Là-bas tous les genres de drogues sont consommés (maâjoun, joint, nefha, kala). Le comble c’est que les étudiants cotisent entre eux pour acheter de la drogue. A force de voir ces cas quotidiennement je peux même vous donner certaines de leurs astuces.
Certains mettent du karkoubi avec du Coca-Cola pour augmenter son effet, d’autres préfèrent «kala» qui est de la «nefha» roulée dans du kleenex qu’ils mettent dans leurs mâchoires, mais pour avoir un résultat intense ils la mettent dans leurs chaussures, il s'est avéré que cette technique a beaucoup d’effet. Pour ce qui est des prix, les papiers filtres sont à 20 centimes, le haschich peut être vendu brut ou des fois sous forme de morceaux de chocolat à partir de 5 DH. Il y en a même qui achètent des étuis de colle à dissolution et les inhalent.
La prise de ces drogues influe négativement sur les relations entre amis et au sein de la classe. Les accros commencent à voler les affaires de leurs camarades (calculatrices, montres, portables) afin de pouvoir acheter leurs doses.
Les professeurs ont tendance à ignorer le comportement suspect de ces jeunes, car ils ont peur que ces derniers se vengent d’eux. Rare sont les cas où ils ont eu recours au conseil disciplinaire. Même au niveau des initiatives, cela reste très restreint. Je me rappelle qu’il y avait une enseignante qui a essayé de réintégrer ces jeunes, à travers des activités parascolaires, des campagnes de sensibilisation, voire des séances d’écoutes entre élèves et parents.
Son initiative a échoué, elle a eu des problèmes principalement avec le directeur, qui au lieu de l’encourager était contre ses démarches surtout que la majorité
des parents, issus des milieux défavorisés, se sont sentis offensés et diffamés
par ce fait.


• Tayeb, 25 ans, technicien

La consommation de drogue commence à l’âge de l’adolescence et plus précisément vers 13-14 ans. Pour s’amuser, les jeunes amènent un peu de maâjoun pour en goûter et pour faire les cons dans la classe. C’est à cet âge qu’on commence à tout essayer! Surtout la cigarette pour faire l’intéressant. Mais par la suite, on se rend compte qu’on devient dépendant de cette substance.
La drogue se transmet facilement, surtout par le biais des mauvaises fréquentations. Il m’est arrivé plusieurs fois de voir de jeunes collégiens se droguer chaque jour. Et le pire c’est qu’ils trouvent cela normal. Il y a une autre catégorie de drogués, ceux qui sont issus des familles aisées «les drogués clean» qui prennent des «LSD EXTASY» pour se défoncer.
Pour être «In» durant une soirée, beaucoup de jeunes prennent des amphétamines, de la cocaïne ou du crack. Il faut dire que les écoles ne font pas grand-chose pour aider les jeunes à surmonter cette phase excepté quelques interventions de certains professeurs compatissants ou les associations qui militent dans ce domaine. Mais cela reste très minime.


• Mehdi , 20 ans, étudiant en 1ère année à la Faculté de Ben M’sick

La drogue circule comme une balle, elle passe d’une personne à l’autre. Dans le lycée où j’étudiais, la drogue se vendait en dehors de l’établissement par le biais de personnes nommées «beznaza», un nom très connu chez les habitués. Parfois, de jeunes lycéens achètent de la drogue pour la revendre ensuite à des amis. Les drogues les plus répandues sont le «maâjoun», le «haschich» qu’on utilise dans les joints, parfois même de la cocaïne. Mais cette drogue n’est accessible qu’aux jeunes issus des milieux aisés. La consommation de drogue commence par une « taffe », puis un joint et enfin ils finissent par en acheter. Quant aux prix, ceux-ci varient entre 10 et 500 DH voire plus. J’estime que 60% des jeunes de mon lycée étaient accros à la drogue.


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